Mon histoire : ce qui m'a amenée au souffle
Dernière mise à jour : 25 oct.
Moi c’est Anne-Laure. Dans mon parcours, il y a eu deux rencontres avec le souffle, et c’est cette histoire-là que j’ai envie de te partager.
La première rencontre : quand la tête comprend, mais pas le corps
La première est venue après une rupture amoureuse. Beaucoup de certitudes se sont effondrées d’un coup : des ruptures amicales, des déménagements, des vagues de reconstruction et de déconstruction.
J’ai commencé un travail psy. On m’a assez vite diagnostiquée « dissociée », j’ai compris mes schémas.
Mais ma tête avait beau comprendre, mon corps continuait de tenir des tensions : crises d’eczéma à répétition, réflexes de survie, une vigilance permanente, comme si le danger était encore là.
C’est à ce moment-là qu’on m’a proposé le breathwork. Pas comme une technique parmi d’autres, mais comme le premier outil qui parlait directement au corps, sans passer par les mots.
À partir de là, j’ai exploré : en France, puis au Mexique, différentes manières de respirer, différents styles de breathwork, différents mentors. Une vraie période d’apprentissage, presque de curiosité pure. Je ne savais pas encore que ça deviendrait mon métier.
La deuxième rencontre : le souffle qui ramène
La deuxième a été plus brutale. Un accident a mis mon corps à l’arrêt d’un coup.
Sur mon lit d’hôpital, c’est le souffle qui m’a ramenée. Littéralement : respirer est devenu l’outil pour gérer la douleur, pour avancer minute après minute, heure après heure, jour après jour.
Ce n’était plus une pratique parmi d’autres, c’était ce qui me permettait de rester là.
La naissance d’Almabreath
C’est de cet éveil-là qu’est née Almabreath. Ce que je partage aujourd’hui, dans chaque séance, vient de ces deux traversées : celle qui m’a appris le souffle, et celle qui m’a montré à quel point il pouvait nous ramener à la vie.
Comment je guide
Quand je guide une séance, je remercie les mentors qui m’ont transmis leur savoir sur mon chemin. Mais ce n’est pas depuis une méthode apprise dans un livre que je guide. C’est depuis cet endroit-là : celui d’une personne qui a eu besoin, très concrètement, que son corps la rattrape.
Je ne demande à personne de raconter son histoire pendant une séance. Je propose juste un espace où le corps peut faire ce travail-là, à son rythme.
Et toi ?
Si tu sens, toi aussi, que ta tête a compris depuis longtemps mais que ton corps porte encore quelque chose :
les séances ont lieu chaque jeudi à 19h30, en ligne ;
je propose aussi des ateliers à Saint-Malo et à Rennes.
Tu n’as rien à prouver ni à expliquer en arrivant.
👉 Réserve ta place : www.almabreath.com/reserver


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